Origine du site / intention / ligne personnelle
À propos
Un site personnel écrit sous pseudonyme, entre création, fatigue, reconstruction et besoin de garder une trace.
360ego.fr existe aujourd’hui comme un espace personnel. Il ne s’agit pas d’un site d’entreprise, ni d’une vitrine parfaitement maîtrisée, ni d’un portfolio au sens classique. C’est un lieu où je peux rassembler des projets, des idées, des restes, des tentatives et une parole plus sincère sur ce que je traverse.
Pourquoi ce site existe
À l’origine, 360ego.fr avait surtout vocation à servir de point d’entrée pour plusieurs projets créatifs. Avec le temps, et surtout avec l’épuisement, ce site a pris une autre fonction.
Il est devenu un endroit où je peux ralentir, reposer les choses, regarder ce qui a été tenté, et accepter qu’un projet n’a pas besoin d’être parfaitement accompli pour avoir existé réellement.
Burnout et reconstruction
Je souhaite pouvoir parler du burnout avec sincérité. Pas comme un sujet abstrait, ni comme un argument de communication, mais comme une réalité qui a déplacé ma manière de créer, de travailler, de penser l’énergie, et même de me représenter dans l’espace numérique.
Ce site porte donc aussi cette dimension : celle d’une reconstruction lente, parfois hésitante, dans laquelle la création n’est plus une démonstration de force, mais une façon de rester relié à quelque chose de vivant.
Le choix du pseudonyme
Le site est publié sous le pseudonyme Jeff le Créateur. Pour le moment, je souhaite garder mon identité civile hors du regard du grand public.
Ce choix n’est pas un jeu de masque gratuit. Il me permet d’écrire plus librement sur des sujets sensibles, notamment le burnout, sans exposer directement ma vie à une visibilité que je ne souhaite pas encore assumer.
Pourquoi cette esthétique rétro
Le style visuel du site s’inspire volontairement d’anciens environnements informatiques, entre Windows 95 et Workbench sur Amiga. Ce n’est pas seulement un clin d’œil esthétique.
Ces interfaces anciennes évoquent pour moi une relation plus lente, plus intime et plus habitable à l’ordinateur. Elles renvoient à une époque où le numérique pouvait encore ressembler à un bureau, à une chambre mentale, à un territoire personnel.